Jimmacfly
Running for Water … 20km de Bxl avec la Croix Rouge.

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Cette année encore, je délaisserai le jardin des tuileries et les bords de Seine le temps d’un weekend pour aller courir les 20KM de Bruxelles.

Ce sera le 26 mai prochain et je courrai au sein de la « Belgian RedCross Team », l’équipe mise en place par la Croix-Rouge de Belgique. Sur la ligne de départ, notre équipe relèvera un défi non seulement sportif mais aussi humanitaire : le développement du système d’approvisionnement en eau potable au Burundi où près de 49% de la population n’a toujours pas accès à de l’eau propre à la consommation.

Pourquoi ce projet ?

Selon un rapport 2008 de l’UNICEF sur la situation sanitaire des enfants au Burundi, 74 000 enfants meurent avant 5 ans et 40 000 autres avant leur 1er anniversaire. Des chiffres inquiétant pour un pays où, sur 9 millions d’habitants, 5 millions vivent sans installations sanitaires adéquate.

Cette année encore, comme depuis 3 ans, l’objectif est de récolter des fonds pour permettre une action concrète sur le terrain. Nous avions permis à  la Croix Rouge d’aider 30000 personnes l’année passée, nous comptons bien sur vous pour y arriver cette année encore.

Je vous propose de soutenir ce double défi, sportif et humanitaire, en me parrainant. Si comme moi, vous partagez la volonté d’aider très concrètement ces familles qui n’ont pas accès à l’eau, faites un don via le site de la Croix-Rouge.

Je me suis fixé un objectif de 250 euros, donc même une petite somme compte ! Cherchez mon nom dans la liste déroulante et remplissez le formulaire ou faites un virement, les informations pour le virement sont sur la droite de la page. vous pouvez suivre l’évolution du parrainage via ma page perso.

N’hésitez donc pas à nous donner un coup de pouce afin que nous puissions atteindre notre objectif ! (et à partager ce billet pour que je trouve assez de parrains, ce serait gentil aussi)

Merci d’avance à tous !

    

         J. … Jim … Jérémie … JimMacFly

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Le vin, bizarrement, c’est une affaire de goût

Préambule : au départ ce post est un coup de gueule une réponse à certains commentaires d’un excellent blog post sur la PinardotheK, mais comme je m’emportais je me suis dit que j’allais aussi en faire un blog post sortant un peu de mes (rares) posts habituels.

Buvez du vin et vivez joyeux

C’est admirable quand même le nombre de remarques qu’on peut trouver un peu partout qui, sous couvert respectable de “chacun boit ce qu’il veut l’important c’est de bien aimer”, s’enrichissent d’une litanie de “vin de bobos”, “ça pue”, “c’est du boulot d’amateurs”, “C’est juste du mauvais vin”, “c’est vert”, “ça refermente en bouteille donc c’est pas du vin”, “les gens qui boivent ça n’y connaissent rien, et j’en passe.

Et tout à coup, parce que certains papes du vins frââânçais, ont découvert que des gens buvaient autre chose que ce qu’on leur disait de boire, que ces cuistres osaient aller chercher des vins qui ne rentraient pas dans une AOC et que ces ignares ont eu le malheur de trouver ça bon alors c’est la guerre. On tape sur le vin nature (ou naturel) ou le voue aux pires tourments de l’enfer, on l’affuble de tous les sobriquets possibles et inimaginables.

Je viens d’une famille belge (ça c’est pour qu’on puisse me dire tout de suite que je n’y connais rien, par définition), mais j’ai la chance d’avoir un oncle vigneron dans le beaujolais (deuxième occasion de me dire que je n’y connais rien en vin, le beaujolais c’est mauvais tout le monde sait ça). Et pour avoir passé tous mes étés dans un domaine de Côte de Brouilly, récompensé un certain nombre de fois à Paris et à Macon (oui oui ça veut rien dire, j’y connais rien) j’ai quand même une certaine culture du vin. Entendons-nous, je ne suis qu’un amateur, éclairé peut-être mais amateur, mais qui a vu pendant des années ce qu’on pouvait foutre comme produit sur une vigne qui terminaient bleues après sulphatage, et j’ai quand même une vague idée de ce qu’on met dans une cuve. Qu’on vienne me dire au nom de “oui mais on a fait comme ça pendant longtemps” que c’est super et que faire du vin c’est ça, tiens autant debout que de me dire que faire du vin naturel c’est le faire comme avant l’industrialisation. Les 2 sont aussi faux l’un que l’autre.

La première fois que j’ai goûté du vin naturel, mon palais peu habitué à eu du mal sur les premières gorgées (les premiers verres), et oui mon commentaire était un vaillant et audacieux : “c’est spécial”. Est-ce que j’ai eu le coup de foudre ? Non pas du tout. Est-ce que j’y suis revenu, oui et mille fois oui. Parce que j’ai eu la chance d’avoir de bons “profs” : un amoureux au palais bien dessiné, un caviste aux idées aussi larges que son sourire épaulé par un cuistot aussi fin dans sa cuisine qu’il est large d’épaule, bref un ensemble de bonnes conditions pour découvrir et apprendre.

Le voilà le mot important : apprendre. Le vin naturel c’est comme quand t’as conduit toute ta vie à droite et que tu t’installes en Australie : tu sais comment ça marche, tu vois le principe, c’est pareil … mais en fait non.

Alors je comprends qua ça fasse mal à certains et que remettre en cause ses notions de base sur un sujet ou il faut bien l’avouer, on aime bien se la raconter, c’est pas toujours facile. Mais oui il faut un peu remettre ses préjugés dans sa poche et repartir un peu de zéro, et non ce n’est pas sale.

Je revois ces gens à qui j’ai fait goûter du vin d’une appellation qu’ils connaissent comme leur poche et que me disent à la première gorgée “Et mais c’est pas du [insérer votre nom de vin ici] !”, et qui à la deuxième, une fois la surprise passée me gratifient d’un “Hé mais c’est super bon ce truc là”. La première fois que j’ai goûté un Brouilly nature j’ai rien compris non plus et pourtant j’ai été élevé à ça, est-ce que ça en fait un mauvais vin ? Fichtre non !

A choisir maintenant, je pars plus facilement sur un vin nature que sur un vin classique parce que j’ai envie de découverte, de surprise, parce que moi (j’ai dit moi) une AOC bien proprette ou la différence entre 2 vins est repérable par 10 personnes en France ça ne m’intéresse pas, parce que la plupart des vignerons dont j’ai pu boire du vin ou que j’ai pu rencontrer sont des passionnés, des mordus, de grands malades qui ont décidé de casser des codes pour faire le vin qu’ils avaient envie de faire (Punk vigneron is not dead), et surtout parce que les vins que j’ai bu et qui ont mis la plus grosse claque à mes papilles sont des vins naturels. Merci au passage à Jean-François Coutelou que je n’ai jamais vu autre part que dans mon (mes) verre(s). J’entends arriver le “ha mais tu n’as jamais bu un [tel château], [tel cépage], [telle cuvée très vieille] … en fait si, pas 4000 mais j’en ai bu et bien sur ce sont des vins formidables mais de un on va pas en boire tous les jours, de deux je ne suis pas sur que les mêmes domaines soient capables de refaire la même chose à l’heure actuelle, de trois on ne peut pas d’un côté dire que le vin naturel est trop petit pour être pris en compte et de l’autre justifier toute la production traditionnelle par quelques immenses grands crus de luxe.

Ne me faites ceci dit pas dire ce que je n’ai pas dit : non je ne dis pas qu’hors vin naturel il n’est rien de bon, non je ne dis pas que je ne bois plus jamais rien d’autre. Par contre je dis que résumer le vin naturel à un effet de mode bobo sur du vin qui pue, identique à cette tendance des bobos parisiens à fréquenter des PMU pourris, c’est un peu léger. Cette tendance à taper sur le vin naturel c’est au mieux de l’ignorance, au pire du snobisme mal placé et le plus souvent simplement être un poil réfractaire au changement. 

Je n’ai au final qu’un conseil aux sceptiques : trouvez-vous un ami qui sait vous indiquer quelques vins à goûter et laissez faire vos yeux, votre nez, vos papilles. En règle générale ils sont plus doués que nos préjugés pour savoir si quelque chose est bon ou pas. 

Télévision connectée … ou télévision enrichie

En France en 2012, selon le cabinet Gfk, 28% des téléviseurs vendus seront des téléviseurs connectés, c’est à dire qu’ils disposent sans avoir recours à une box quelconque d’un accès réseau (filaire ou Wifi) permettant à l’utilisateur d’accéder directement à du contenu en ligne depuis une interface plus ou moins bien faite intégrée à la télévision.
Au niveau des usages c’est déjà bien plus compliqué, on ne possède pas de chiffre pour la France mais on sait par exemple qu’aux USA seuls 11% des gens ayant une TV connectée en utilisent les fonction, en Belgique on tombe à seulement 6%, et quand on interroge les gens seuls 40% des sondés se disent intéressés par la récupération de contenu directement sur la télévision.

On sent une industrie qui se réjouit du nombre de TV connectées vendues : d’année en année les prévisions de vente prédisent un doublement des ventes. Mais est-ce une véritable demande du consommateur ou juste une production qui se standardise chez les constructeurs ? D’un point de vue équipement ce n’est pas vraiment nouveau, aux USA les modèles haut de gamme de télévisions ont depuis quelques années déjà un branchement réseau et une interface même légère pour accueillir principalement Netflix et Youtube au départ. Le succès de Netflix n’est pas étranger au phénomène et on sent de ce côté l’embryon d’une demande réelle du consommateur, une demande d’accéder à du contenu de manière un peu différente sur son téléviseur, d’en prendre petit à petit le contrôle.

Mais peut-on vraiment dire que la VOD est un moteur suffisant pour la télévision connectée ? Que ce soit par l’intermédiaire de Netflix, d’un PS3, d’une Apple TV; pour de la VOD pure ou pour du PPV comme le fait Apple avec la MLB et la NBA, est-ce que ces contenus sont suffisant pour provoquer une mutation de l’utilisation de la télévision ?
Est-ce que les applications qui sont proposées par certaines entreprises, comme l’appli Voyage SNCF pour TV connectée, sont suffisantes pour provoquer une mutation en profondeur des usages face à l’objet télévision ?

En fait je ne vois même pas le début d’un changement majeur jusqu’à présent, ce que je vois jusqu’ici ce n’est que l’évolution de la location de DVD (ou de cassette vidéo pour les plus vieux) et celle du télétexte. L’industrie profite, au mieux, d’avancées technologiques pour améliorer les contenus annexes qui sont proposés depuis un moment en marge du flux de contenu fourni par les chaînes de télévision. Ce contenu est mieux mis en forme, plus disponible, plus instantané mais pas fondamentalement différent de ce qu’on pouvait trouver il y a 10 ans ou 15 sur un écran de télévision; et pour être franc je trouve la démarche paresseuse : si c’est tout ce qu’on a trouvé pour dire qu’on révolutionnait la télévision, ça manque singulièrement d’ambition.
Dans cette vision, la télévision serait un ordinateur pas super pratique : pas de clavier, pas vraiment discret (essayez de répondre discrètement à un message privé sur le 37” du salon qu’on rigole), pas assez puissant, et un écran ou l’on mixe plein de choses alors que si vous êtes comme moi, les sous-titres vous dérangent déjà pour regarder un film.

Par rapport aux chiffres d’acquisition de TV connectées pour commencer, au Royaume Uni par exemple : on table sur 50% de taux de pénétration des TV connectées dans les foyers contre 90% pour les devices de type 2nd écran dans les foyers, 90% ! (Chiffres Mindshare)
Dans les usages ensuite, on voit en Belgique que 6% des gens utilisent les fonctions de leur TV connectée quand plus de 50% des gens déclarent être sur leur téléphone, tablette ou PC portable devant la télévision.
Il ne faut pas être grand clerc pour voir dans la différence flagrante entre ces chiffres que l’usage est déjà en train de dicter l’attitude à adopter pour les fournisseurs et producteur de contenus, les publicitaires et les développeurs : ne dispersons pas notre énergie à tenter de faire de la télévision un énième support pour écosystème fermé d’applications qui ne seront pas ou peu utilisées. 

La télévision connectée selon moi passe par (presque) tout sauf par le hardware de la dite télévision. Bien sur la VOD et le PPV directement sur la télévision c’est pratique mais ça ne change rien à l’expérience télévisuelle, ça n’amène rien, ça n’enrichit rien. Pour moi la télévision connectée doit être une expérience qui amène quelque chose de plus dans la consommation du média, la télévision connectée c’est du contenu supplémentaire sur vos programmes télévisions pendant que vous les regardez; c’est de l’interaction en direct avec les concurrents d’un jeu qui, au hasard, met en scène des candidats et qu’à la fin c’est le public qui décide qui reste et qui part; ce sont des stats en direct pendant un match, une course mais celles qui vous intéressent : celles du joueur belge qui ne seront jamais montrées à l’écran par exemple quand vous vivez en France.
Pour moi cette télévision connectée passe par une modification du format même de nos émissions, par une façon différente d’envisager le divertissement télévisuel et surtout elle passe par le second écran.

L’avenir de la télévision se situe en face d’elle, dans les mains et sur les genoux du téléspectateur. Il se situe dans les applications qui seront développée pour commenter le programme avec ses amis ou avec une communauté bien précise. Il se situe dans d’autres applications qui permettront de jouer directement avec le programme ou de jouer avec d’autres en regardant un programme. il se situe dans une application qui vous permet d’aller plus loin dans la découverte d’un contenu culturel présenté dans un documentaire. L’avenir de la télévision connectée on le trouve dans une application comme TVCheck qui permet de se checker sur un programme et de gagner des badges à la manière Getglue et qui offre également la possibilité de commenter le programme, de répondre à des quizz … Alors bien sur l’application est perfectible, comme toute V1, et pour avoir travailler un peu avec les gens derrière TVCheck je sais qu’ils y travaillent et y réfléchissent. Il se situe dans une appli comme FanCake (oui c’est encore des gens que je connais, je ne vais pas ne pas les citer juste parce que je les connais), qui vous fait jouer pendant que vous regarder un match de basket : attraper des badges qui traversent l’écran de votre iPad, faire des prédictions sur ce qui va se passer dans les secondes qui suivent “Faute ? Lancer Franc ? Tir ?”, de gagner des points et d’échanger ces points contre des cadeaux bien réels par la suite.

TVCheck       Fanckae

Ces deux exemples viennent de gens qui sont soit du côté des fournisseurs d’accès à la télévision, soit d’entrepreneur en dehors du milieu de la télévision, des médias ou du sport, de gens qui ont compris que le futur de la télévision ce n’est pas d’ajouter des fonctionnalités à une écran mais de proposer un enrichissement de l’expérience télévisuelle … de gens qui proposent de la télévision enrichie et pas de la télévision connectée

Alors si on arrêtait de se concentrer sur comment ajouter des boutons et des câbles à la télévision, ou de vouloir y intégrer Facebook et Twitter pour pouvoir taper son message via sa télécommande à raison de 6 minutes le tweet … et qu’on réfléchissait à comment augmenter les programmes télés, avec ou sans les chaînes et les producteurs de contenus. Si on arrêtait de parler de télévision connectée en se focalisant sur l’appareil, et qu’on parlait de télévision enrichie en se focalisant sur l’expérience utilisateur ?

Si nous voulons réellement (re)connecter la télévision au téléspectateur, c’est l’ensemble du concept qui est à revoir : hardware télévisuel, programmes télévisés et support d’interaction indépendant de l’écran qui trône encore dans nos intérieurs. Si la télévision veut survivre elle va devoir apprendre à descendre de son piédestal et à partager sa place de choix dans nos salons avec d’autres écrans plus petits.

Seeking Stagiaire Desperately

Ca commence toujours de la même façon : on voit passer un tweet qui dit approximativement “@agencesupercool Urgent recherche stagiaire [Lien vers l’annonce sur le site]”, l’annonce nous décrivant ensuite une super offre de stage à durée plus que variable pour travailler sur des projets super cool de communication, de community management, de marketing et j’en passe; espérant ainsi attirer la perle rare du stagiaire.

Et là, invariablement, ça m’énerve.
Autant préciser deux ou trois points de suite ceci dit, histoire d’éviter les malentendus :

  • je n’ai jamais fait de stage de ma vie, pour la bonne et simple raison que je n’ai pas été assez loin dans mes études pour arriver à cette case là
  • je ne connais pas les réglementations et législations précises en France et en Belgique sur le sujet
  • mais je bosse en agence depuis assez longtemps pour avoir vu passer un certain nombre de stagiaire dans les 2 pays susmentionnés

Ceci étant dit … Un stage ce n’est pas un job et cette précision à quand même quelques implications importantes. Un stage c’est une formation, ou plus précisément une étape dans la formation d’un étudiant qui se confronte de ce fait à la vie en entreprise et à de véritables problématiques professionnelles.

Une formation c’est fait pour apprendre

Apprendre oui, donc travailler sur de vrais projets, de véritables problématiques et pas faire le café ou passer sa vie à la photocopieuse. Un stagiaire a besoin d’être confronté à la réalité du travail qu’il compte effectuer un jour, afin d’abord de pouvoir se rendre compte de son attrait pour le boulot en question, ça à l’air idiot mais c’est un peu la base. On a beau avoir 20 ans et toutes les certitudes du monde, le stage c’est le moment où l’on se met face à ses choix : était-ce ce que j’imaginais ? Veux-je vraiment en faire mon métier ? 
Le stagiaire doit être confronté à de véritables projets afin de parfaire sa formation par la pratique, de confronter son apprentissage théorique avec la pratique afin de compléter cet apprentissage. Enfin, il faut que son maître de stage ait assez de matière pour pouvoir l’évaluer, ça a de nouveau l’air idiot mais on peut difficilement juger professionnellement quelqu’un sur sa capacité à faire le café.

Une formation ce n’est, en général, pas rémunéré

C’est le moment où je me fais des amis, mais je m’explique : le stage rentre de la cadre d’une formation, d’un cursus scolaire, c’est (de nouveau) la continuité d’une formation et en général, on n’est pas payé pour prendre des cours, c’est même en général l’inverse. Demander à être rémunéré pour être formé par quelqu’un, vous avouerez que dit comme ça, ça sonne faux. 
Le problème vient de ce qu’on a fait du stage et du stagiaire (et nous entrons dans le vif du sujet).

Un stagiaire ce n’est pas un employé

Je dirais même plus, un stagiaire ce n’est pas un employé qu’on paye au lance pierre pour effectuer des tâches qu’on n’a soit pas envie de faire, soit qui ne seront à faire que pendant un temps déterminé, soit pour lesquelles on a pas le budget pour embaucher mais qu’il faut faire quand même. Si il faut pourvoir à un poste dans l’entreprise il faut embaucher que ce soit en CDD ou en CDI. Si les moyens ne sont pas là il faut au choix : investir, trouver de nouvelles sources de rentrée ou revoir son business plan. Et je rejoins ces tweets largement diffusés : si tu cherches un stagiaires dans l’urgence c’est que tu cherches un employé. Parce que bon sang de bois, ça n’existe pas une entreprise qui recherche d’urgence quelqu’un avec qui partager ses connaissances afin de parfaire sa formation !
Donc oui, on peut prévoir une aide financière pour un stagiaire qui couvrira ses trajets, ses repas ou autre chose mais en aucun cas il ne peut s’agir d’une rémunération, parce que si on parle de rémunération, on parle de travail et si on parle de travail c’est que le stage n’en est pas un mais un emploi précaire.

Un stagiaire doit être encadré

J’ai l’impression d’enfoncer des portes ouvertes mais oui, un stagiaire demande un encadrement. Un stagiaire doit être guidé, de moins en moins au fil de sa formation mais il doit être guidé; guidé dans la vie de l’entreprise, guidé dans sa participation aux projets, guidé aussi dans ses orientations futures parce que le stage sert aussi à rencontrer des gens qui peuvent donner un avis sur la suite que le stagiaire doit donner à sa “carrière”. Ca va du plus cruel “tu n’es pas fait pour ce métier” au meilleur des cas “je te propose de venir travailler avec nous une fois ton stage et tes études terminées”, c’est le rôle du maître de stage bien sur mais c’est aussi le rôle des autres employés que le stagiaire rencontrera. Si un stagiaire est correctement encadré, le bénéfice est direct pour tout le monde : c’est positif pour sa formation, c’est positif pour les projets sur lesquels il travaille, et si tout se passe bien l’entreprise à déjà commencé à former un futur employé. J’ai la chance de travailler dans une société qui encadre ses stagiaires et le moins que l’on puisse dire c’est que ça porte ses fruits en terme d’embauche, ce seul point est déjà un retour sur investissement suffisant pour l’entreprise.

Le community management n’est pas une affaire de stagiaire

Oui le stagiaire doit travailler sur du concret, en collaboration avec les équipes; non il ne peut pas être la personne qui preste de bout en bout. Non un stagiaire ce n’est pas un community manager pas cher, que ce soit pour vous ou pour vos clients, ce n’est pas non plus un directeur marketing, il ne va pas réaliser votre plan de comm’.
Confier le community management ou le plan marketing de sa société ou de son client à un stagiaire c’est un hérésie complète ! Aucun gants à prendre ici : si une société fait réaliser votre CM par un stagiaire, allez voir autre part ils ne savent pas de quoi ils parlent.
Qu’on se le dise une fois pour toute, le community management c’est un poste senior, un poste que l’on confie à quelqu’un qui connait l’entreprise, qui sait où aller chercher l’information pour intervenir et répondre pour chaque question ou problème; c’est quelqu’un qui a assez de bouteille pour savoir ne pas s’énerver, ne pas réagir aux trolls … c’est quelqu’un d’expérience. Le community manager c’est la voix directe de votre entreprise envers vos clients ou vos prospects, ce n’est pas une tâche qu’on confie à un stagiaire, c’est une affaire de professionnel de la communication; qu’il soit interne ou externe à la société n’est pas la question, l’important c’est le professionnalisme de la personne et un stagiaire par sa définition même n’est pas un professionnel. 


Alors oui, on peut avoir un formulaire sur son site pour laisser les candidats stagiaires effectuer une demande de stage, non en aucun cas on ne cherche un stagiaire en urgence pour un super projet qui commence. Non une boite ou le ratio stagiaire/employé fait qu’il y a plus des premiers que des seconds n’est pas sérieuse, parce que cette boite entre de facto dans la catégorie des boites qui se servent des stagiaires pour leur faire faire le travail que devraient faire des employés, et passent de ce fait complètement à côté de leur engagement envers le stagiaire et leur client. Et oui, le community management entre dans cette dernière catégorie de boulot qui doit être effectué par un employé. Je ne pourrais pas pour ma part faire confiance à une société qui préfère faire travailler des stagiaires plutôt que des employés, cela pose deux questions fondamentales de respect de l’employé et de gestion désastreuse de sa propre image.

Je ne veux en aucun cas laisser croire aux stagiaires qu’ils n’ont pas le droit de travailler sur de super projets pendant leur stage, que je ne fais pas confiance à leur enthousiasme pour participer au community management de grands comptes ou au marketing celui de la société qui les emploie. Ce qu’ils doivent comprendre c’est qu’avant tout ils doivent trouver une société qui va leur apprendre quelque chose et pas les envoyer au casse pipe en les faisant trimer 12 heures par jour pour ne pas avoir à payer un employé. Il n’y a pas de généralité, les grandes boites ne sont pas mieux que les petites, les boites à la mode pas moins bien que les boites moins connues et vice-versa … il n’y a que des gens qui font leur boulot et ceux qui ne le font pas. Il faut juste se renseigner avant et savoir dire non à la tentation de “travailler, en vrai, tout seul, c’est cool” pour quelques centaines d’euros. Je me répète ce n’est pas le but d’un stage, le but d’un stage c’est de parfaire sa formation.

A bout de soufre *

lapinardotheque:

*titre piqué à un excellent bar à vins sur Bruxelles, hautement recommandé si tu passes par là.

Il me démangeait ce billet, tiens.

Parce que j’en ai un peu marre de lire / d’entendre tout et principalement n’importe quoi sur les ” grands méchants vilains sulfites bouh pas beaux “.

Que les choses soient claires de suite : si je défends avec force l’idée de faire des vins les moins trafiqués possible, les plus proches du terroir, les plus “propres” possible, j’essaie de ne pas en faire un intégrisme.

Ricane pas, je te jure, j’essaie.

Parce que je comprends bien que quand tu n’es pas un pro du vin, ou un dégustateur très régulier et un peu versé en vinification, il est facile de te tenir le discours suivant:

Le soufre c’est caca, c’est mieux de pas en mettre du tout (et au passage te renvoyer vers la page wikipédia de l’anhydride sulfureux, qui est plus effrayante que le plus gore des Amityville).

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Adieu monde [digital] cruel …

Depuis que j’ai une connexion internet, ce qui fait déjà un certain temps maintenant, j’ai fréquenté un certains nombre de communautés en ligne : des chats, des forums, des jeux, des MMORPG, des BBS, Facebook, Twitter. Toutes ces communautés, depuis la préhistoire de l’internet ont un point commun : il y a toujours eu des gens pour partir en faisant le plus de bruit possible.

De “/kickban myslef you assholes” à “J’ai dit adieu à mes 6500 followers …” de Nicolas Delesalle, qui récidive donc après avoir déjà dit adieu à Facebook 3 mois plus tôt en cumulant de ce fait l’absence d’originalité de sa démarche dans l’absolu à celle de sa démarche journalistique, ce phénomène n’est qu’une redite d’un grand classique “Si vous ne me retenez pas je m’en vais !”, “Vous serez bien tristes quand je ne serai plus là” … ou toute autre phrase bien sentie teintée de la verve poignante que pouvait avoir votre petite soeur de 14 ans en montant claquer (très fort) la porte sa chambre … ou qui en fait une chanson quand elle est célèbre :

(désolé, j’ai pas pu m’empêcher)

C’est puéril. Le monde ne s’arrête pas de tourner parce qu’on est parti s’enfermer dans sa chambre, drapé dans sa dignité. Et contrairement à une maman bienveillante qui venait rechercher la malheureuse avec un thé bien chaud (je caricature à peine), le monde en général s’en fiche de ceux qui partent. Nombre d’entre ceux qui restent savent fort bien qu’il suffit d’attendre gentiment assis dans le canapé, que la petite soeur blessée descendra tôt ou tard. 

Le nombre de fois ou j’ai vu des joueurs se lancer dans une distribution de leur équipement à grand coups de “j’arrête, je vais retrouver une vraie vie” (vous me voyez venir hein ?) et qui revenaient quelques semaines plus tard et demandaient à leur guilde de leur prêter du matériel. Encore ceux-là étaient-ils assez intelligents pour ne pas effacer leur compte et perdre leur personnage, leur nom, leur pseudo ….
Je ne compte plus non plus le nombre de comptes Facebook supprimés et recréés dans les 15 jours ou les gens que j’ai déjà vu revenir 4 ou 5 fois dans mes followers Twitter après leur départ.
Il existe pourtant un truc si simple : quand on n’a plus envie plus envie d’aller pendant un moment sur un réseau ou un autre pour l’une ou l’autre raison, il suffit de ne plus y aller ! Désactiver ses notifications d’une part, c’est ne plus recevoir d’email incitant à venir voir ce qu’il s’y passe, ensuite ne pas se connecter, il n’y a rien de plus simple à faire. Quand bien même il n’y aurait pas de retour : paix à ton âme digitale camarade, je prends une seconde pour penser à un bon tweet de toi et je te laisse : j’ai de nouveaux lolcat à voir sur Youcat.

Mais surtout que l’on arrête de ma parler lors de tous ces départs (je vous l’avais dit que vous me voyiez venir) d’un “retour à la vraie vie”, de “se concentrer sur les gens vraiment importants”, d’être libéré du devoir qu’était l’obligation de “devoir vérifier ses mentions dès le lever”. 
Les gens ne sont pas plus “vrai” parce qu’on les a au téléphone ou en face de soi, ils ont tout autant la possibilité de nous raconter n’importe quoi qu’en ligne; les gens ont l’importance qu’on leur donne, qu’ils soient en ligne ou à côté de nous dans le bus; et le fait de devoir vérifier ses mentions dès le lever, s’il ne relève pas d’un pathologie quelconque, sera probablement l’élément le plus révélateur de cette volée de prétextes vaseux de ce que nous avons réellement sous les yeux : le besoin d’attention. Comme la petite soeur qui claque la porte (très fort), cela sert juste à attirer l’attention sur soi, ça ne sert à rien et l’on a, au final, l’air un peu con quand on revient.

Epargnez-nous donc ça, épargnez-vous donc ça, les vraies grandes sorties se font en silence. 

Why is Facebook doing it right?

There is a lot of talk about new buttons arriving on Facebook in a near future, beside the like button we should see a “want” button a maybe some others. One button will never arrive for sure: the “don’t like” one, because it serves nothing beside giving fuel to haters and because it is not what matters.

What matter is: what are we sharing on social media, to whom and how. Since our debuts on social medias we all have evolved in our way of speaking on line, our communication has evolved just as the platforms we’re talking on have, and sometimes even appeared. Most of us have learned to use social media with Facebook, even if MySpace was there before, the explosion of social media happened on Facebook. We learned there to over-share with everyone we knew: friends, family, coworkers, … Then we learned, sometimes the hard way, that we were over sharing and we begun to rethink our communication: crating lists and groups, restricting access to tagged pictures to our boss and mom, even restricting ourselves in what we’re posting. How many of you have had the conversation about not complaining about your job or your life on Facebook, and contrarily not over promoting your extraordinary life?

And how many of you have adapted their communication after that?

Yes, we have learned, sometimes by ourselves and sometimes through changes made on social platforms by their creator. This is an eternal question: are we evolving because of the technology or is the technology evolving because of us?

In this particular case we’ve seen Facebook adding some features because we were in need of them, even if we didn’t knew it. Remember when the like came in? It was added because it was a super easy way to add interaction with a status without posting a comment just to say “I like it”, the same way we will see a button for “I want it” because we have evolved and because Facebook did it with us. 

A big part of social media is about recommendation, about sharing an experience with a product or a brand and telling a story about it. With the shift is our way of communicating on-line we begun to share less about what we feel or how we feel en Facebook and more about what we like, what we want, what we read, what we’re listening to, … Sure Facebook has always been about telling the world what we’re doing but it was a part of it, a part of the story we were telling, now I have the feeling it is more about that than anything else: less “I don’t feel so good this morning” more “I’m listening to this song because it will make me feels better this morning” (or just because I like it of course).

Does it mean we will see 20 buttons with: I read, I listen, I watch … I don’t think so and I do so because some of them are already there but not in that particular form, they’re the apps Facebook is making deals with to integrate them more closely in the interface: you’re listening via Spotify and therefore telling the world the music you like, you’re checking on Foursquare and therefore telling people what places you like, etc. 

As I said a bit earlier Social media for a part of it is about recommendation, is about sharing and discussing experiences, but it is also about searching for recommendations and for approval in our choices: looking for a movie to watch tonight or looking if the band we like will also be by our friends, or which friend will like it. Facebook well understood it and took action by offering tools to generate and share recommendation, and get comments about it, without realizing you’re doing it. Of course this imply a debate about the danger of centralizing and organizing information about consumers on a very large scale, and it raises questions about on-line privacy, but as a company that needs to generate value from the information we put at their disposal Facebook is, I believe, doing it right.


Consuming music differently, with Spotify


Spotify Logo I’ve been using Spotify since its arrival on the Belgian market in November 2011, I’m a huge music consumer and let’s face it, somehow, I’m a geek so when it arrived in Belgium I tried it right away. At first I was happy to test something new and soon I was happy to rediscover a feature I had been missing on most music app since Pandora stopped to be available in Belgium: radios based on some criterions such as an artist, a song, or a music style.

I was also soon annoyed by the commercial of the free version but as they had the generous idea to offer a month of free premium service that negative points soon vanished. But still I was happy because I was fed up with the radio stations program even if we have some good radios in Belgium.

Being musician myself I never had any problem to pay for the music I’m listening, I’m buying most of my music on the iTunes Music Store (I’ll come back to that in a future post) but still I was not totally comfortable with paying to rent music. Anyway, once the trial period was over for my premium account I decided to pay the 9 € a month fee for the service. Two reasons for that : I don’t any problem with commercials but if you offer me a way to avoid them for a reasonable fee, fine for me; and the off-line mode : that is probably the main reason I’m paying and also the main reason I’m using Spotify. I use the “Star” function a lot : I listen to a radio and when I like a song I star it then synchronize it with my iPhone to listen to that playlist without consuming data that remain highly expensive in Belgium or France where I live now, or simply when I’m in the metro without data.

Radio mode and stations built upon an artist or a single are the reason I came to Spotify, off-line mode and Star function the reason I stayed (and paid). It allow me to discover a lot of music, groups I had never heard of, explore their discography add some songs to my Star playlist, test if I like it on the long run and maybe then buy some songs. 

The discovery part is really important for me, listening to new music all the time is something could not live without. Before Spotify I was hearing new songs on the radio , searching what it was and listening to previews on the ITMS before buying a song or two from time to time but my playlist was evolving much slower. Now when I hear something I could like, in a TV show for instance, my first reflex is Spotify (ok the first is Shazam but that’s not the point) then if I like the full song adding it to my playlist. Whether it remains in it for 2 days or 3 months is not important : it’s new, it’s instantly on my iPhone to go out and that’s exactly what I was searching for.

Now everything is not perfect, some changes have been done in the app and there are some missing features I’d like to see. The main regret I have is that they have removed the possibility to compose a radio station with different style. I was listening to a station that had Indie Rock, Alternative and Electro; and now I’m forced to choose one or the other which in the end make me stay 90% of the time on the Indie one. This is really something I’d like to see back.

When you buy songs on Spotify the price is a bit higher than the ITMS price and your credits are limited in time! Sorry guys but that’s a real blocker for me. For what reason in the world should I loose some of my 10 € after one month because I haven’t spent it all. Okay I know the reason, you want me to buy more so you make money but hey … I’m already paying to use your app. So, suggestion : why not make these credit indefinitely available for those with a premium account and with a time limit for free users ? A simple way to ensure cash-flow both ways.

A feature I’d really like to see is the Nike+ integration : being able to use my Spotify playlist would simply rock my world (literally) !

I admit haven’t tried the app store a lot, so maybe I’ll talk about it later if I use some of them (who knows, maybe Fellody which allows you to find “New friends, Flirt around or meet up for concert.”, or not.) 

In the end, I believe Spotify modified the way we’re consuming music and in a good way : it’s a source of discovery, it brings variety in our playlists and I believe this is one of the first steps towards a system that could more fair with artists retribution than it is now with radio stations. There is still work to do for the app to be perfect, there is still work to do with the pricing model, and there is still progress to be made by the music industry in general but it is so far the best alternative to radio station and to music distribution I’ve found.

Some songs I’ve discovered using Spotify that haven’t left my playlist since then :
Ladyhawke – My Delirium
The Joy Formidable – Whirring
Biffy Clyro – Bubbles
Explosions In The Sky – Postcard From 1952
Katie Herzig – Lost And Found
Silversun Pickups – Skin Graph
And the link to my Starred list that is frequently changing. 

Running for Water - Les 20km de Bruxelles, on remet ça.

20km for waterCette année, même si je n’habite plus notre belle capitale belge et que mes foulées se font plus fréquemment du côté du jardin des tuileries, je vais de nouveau courir les 20KM de Bruxelles. J’aurais du vous en parler plus tôt mais visiblement mon dossard, et donc l’assurance de ma participation, sont venus à pied de Bruxelles et je n’ai fini par le recevoir qu’aujourd’hui.

Ce sera le 27 mai prochain et je courrai au sein de la « Belgian RedCross Team », l’équipe mise en place par la Croix-Rouge de Belgique. Sur la ligne de départ, les 606 coureurs de la Belgian RedCross Team relèveront un défi non seulement sportif mais aussi humanitaire :le développement du système d’approvisionnement en eau potable dans une région du Rwanda où près de 45% de la population n’a toujours pas accès à l’eau propre.

Pourquoi ce projet ?

Parce que l’absence d’eau potable dans un village entraine des maladies diarrhéiques ou la déshydratation de ses habitants, et qu’au Rwanda c’est encore un luxe que d’avoir accès à un système d’approvisionnement en eau. Alors cette année l’objectif est de récolter 45000 euros pour donner de l’eau à 45000 personnes.  

Nous avions atteint notre objectif l’année passée, nous comptons bien sur sur vous pour y arriver cette année encore.

Je vous propose de soutenir ce double défi, sportif et humanitaire, en me parrainant. Si comme moi, vous partagez la volonté d’aider très concrètement ces familles qui n’ont pas accès à l’eau, faites un don sur le compte de la Croix-Rouge : IBAN BE72 0000 0000 1616 (BIC : BPOTBEB1) avec la communication «20 KM PARRAINAGE + Jérémie LANNOY». Même une petite somme compte !

N’hésitez donc pas à nous donner un coup de pouce afin que nous puissions atteindre l’objectif fixé. (et et à diffuser cette note pour que je trouve assez de parrains, ce serait gentil aussi)

Merci d’avance à tous !

(Pour rappel, à partir de 2011, si vous faites des dons pour 40€ ou plus par année civile cela vous donne donne droit à la déduction fiscale. Si c’est le cas, vous recevrez en mars 2012 une attestation fiscale.)

The biggest news for Mark Zuckerberg himself this weekend was maybe more his wedding than the IPO and he of course announced on Facebook directly by adding a life event on his own page with a photo of him and his newly wed wife. 

But have you noticed what happen if you went and check his wife page ? It is probably not made on purpose but I found it funny to see that the wedding image and the one from his wife timeline were actually pretty following each other.